Cabinet psychophonétique – 31 janvier au 29 mars 2014

Cabinet psychophonétique

La psychophonétique est un domaine de recherche consacré à l’étude des synesthésies, lesquelles consistent par exemple à associer les sons aux couleurs, odeurs, textures, goûts ou caractères. Le Cabinet Psychophonétique est une exposition consacrée aux caractéristiques plastiques des sons et plus particulièrement des sons du langage. Elle propose de réinvestir les théories antiques de la musique des sphères célestes au moyen de petites sculptures et de compositions musicales. Elle aborde ensuite les synesthésies liées à la parole. Présentés sous la forme d’un cabinet de curiosités, différents modules donnent ainsi corps aux qualités sensorielles des éléments du langage. Ce cabinet tente de faire apparaître la forme, le volume, la couleur, la luminosité, l’angularité, l’odeur, le poids ou le sexe des phonèmes dont nous faisons la matière de nos phrases. Ces modules sont entourés de documents et sondages grâce auxquels ces objets ont été conçus pour rendre sensible une certaine forme d’imaginaire commun.

L’exposition « Cabinet psychophonétique » qui aura lieu à la galerie Jeune Création accompagne l’exposition « Formes élémentaires : mouvements et géométries de la pensée » présentée à l’automne au centre culturel de Guyancourt.

Commissaires : Norbert Godon, Sophie Pouille
Artistes : Norbert Godon, Jérôme Pierre et Sophie Pouille
Compositeurs : Grégory Beller, Grégoire Lorieux
Coordination : Alexandra de Bouhellier

 

 

Automne, Les feuilles de l’être

Les liens passés, leurs poids sur les nouvelles générations.

Une illustration de la mémoire et de la nécessité de l’oubli, pour que le poids des générations passées ne pèse pas sur le développement du futur en le déformant. C’est aussi une lutte contre la mort par la mémoire et paradoxalement une interruption du cycle de la vie.
Issu de Chaînon Manquant et d’une réflexion sur les liens invisibles possibles.

Interruption du cycle de la vie, suspension du temps, le poids de l’histoire et des générations passées, la volonté de montrer les liens disparus, notre rapport aux morts, à l’automne, un hommage aux choses qui nous ont fait vivre et dont la fin est inexorable. Un brin de mélancolie.
Le cycle de la vie, la feuille ne meure pas vraiment elle se métamorphose en terre et redevient l’arbre. Mais si plus aucune feuille ne tombe, si nous ne mourrons plus alors c’est l’équilibre et le cycle qui est rompu, puis l’ensemble disparait. Une sorte de paradoxe de l’immortalité. Un hymne à la mort, à l’oubli.

Description : Branche et feuilles de Hêtre, fil rouge en coton, tabouret en pin
Dimensions : 1.5m/1.5m
Exemplaires : unique

 

Ce que le sonore fait au visuel – 21 octobre au 21 Decembre 2013

Ce que le sonore fait au visuel

Exposition réalisée par Jeune Création, l’UMR ACTE, l’Université Paris 1 Sorbonne et le CNRS.
Avec le soutien d’Avitae et Omniciel cabinet de recrutement: www.omniciel.fr

Le château de Servières, la Bastide.
Square de la comète, 13015 MARSEILLE

Avec Filomena Borecka, Anais de Chabaneix, Charlotte Charbonnel, Claire Chesnier, Aurélie Herbet , Michael Jourdet, Farah Khelil, Atsunobu Kohira, Jérôme Pierre, Magali Sanheira, Véronique Verstraete & Fréderic Kahn, Bil Van Cutten & Vincent Bullat et Koki Watanabé.

Chainon Manquant

Dans un puzzle, les pièces sont déjà reliées entre elles par leur dessin et par leur forme spécifique, malgré leur dispersion.

Cette pièce cherche à figurer ces liens invisibles, ces relations existantes mais non révélées lorsque le puzzle est en désordre, un désordre préordonné.
Une réflexion globale sur un travail dans la recherche des liens entre les diverses productions en tant que pièces de puzzle.

Description : Puzzle de 1008 pièces séparées de 6cm représentant la Joconde, édité par Clementoni pour RMN Louvre. Fil de coton rouge.
Dimensions : 200cm/250cm, ou 69cm/50cm rassemblé
Exemplaires : pièce unique.

Formes élémentaires – Du 09 octobre au 01 décembre 2013

Cabinet psychophonétique

Peut-on attribuer une forme à la pensée, en rendre la structure visible ou représenter ses mouvements? Cette question, qui pose celle de l’irreprésentable, fait justement l’objet des représentations que regroupe l’exposition Formes élémentaires.

Mêlant objets d’arts et objets mathématiques, l’exposition fait la part belle aux formes géométriques et aux phénomènes physiques à travers lesquels nous pouvons nous figurer l’activité mentale ainsi que le sujet pensant et parlant. Formes élémentaires s’intéresse ainsi aux métaphores qui habitent le langage commun et nous viennent parfois de loin : sphères, polyèdres, noeuds, spirales, labyrinthes du for intérieur, étoilements des neurones…

Depuis l’Antiquité, la question de savoir si l’on peut attribuer une forme à la pensée rejoint celle de savoir si l’on peut en attribuer une à l’univers. Deux quêtes liées au besoin de saisir ce qui nous échappe en lui attribuant un corps que l’on puisse appréhender. Aussi, microcosme et macrocosme se trouvent parfois confondus. Comme dans un jeu de miroir, un infini représente l’autre. Figurant la complexité de l’esprit humain dans son rapport au monde, l’exposition Formes élémentaires rend également compte de quelques tentatives menées pour modéliser les structures dynamiques de l’esprit, les circuits du raisonnement, les raccourcis de l’intuition, les entrelacs de la psyché ; ou encore pour attribuer un contour aux émotions.

Catalogue de l’exposition : formes-elementaires-catalogue.pdf

Commissaires artistes : Norbert Godon et Sophie Pouille

ARTISTES : Laurent DEROBERT, Yona FRIEDMAN, Jiri KORNATOVSKY, Joanie LEMERCIER, Igor PETROFF, Jérôme PIERRE, Antoine SCHMITT
COMPOSITEURS : Gregory BELLER, Grégoire LORIEUX
COSMOLOGUES ET ASTRONOMES : Aurélien BARRAU, Jean-Pierre LUMINET
HISTORIEN DE L’ART : Léon Cléribert
MATHÉMATICIENS : Vincent BORRELLI, Jérôme Dubois, Yacine dyama, Richard Griffon, Kenji IOHARA, Christian MERCAT, Cédric VILLANI
PHILOSOPHE : Jean-Clet Martin
PHYSICIENS : Michaël BERHANU, Florence ELIAS, Annemiek CORNELISSEN, Eric FALCON, Timothée JAMIN, Simon MERMINOD
PSYCHIATRE : Adrien Altobelli

DEVELOPPEMENT ET COMMUNICATION : Alexandra DE BOUHELLIER et Julie SILLANOLI

Portrait Diagrammatic

De la connaissance de soi à l’instinct dominant.

Variation et opposition des 6 composantes de l’esprit humain, avec synthèses équilibré de l’esprit et un degrés de schizophrénie.

  • Féminin/Masculin (Homme/Femme, pénétré/pénétrant, …)
  • Innocence/Sagesse(Enfant/Vieillard, Naissance/Mort, …)
  • Vice/Vertue (Mal/Bien, Negatif/Positif, …)

Description : dessin mine de plomb, crayon de couleur
Dimensions : 50/65cm
Exemplaires : série de 4 dessins